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mercredi 24 août 2011

The Fevers - love alway wins (2004)

Les Fevers sont une formation américaine (de San Diego si j'ai bien suivi) auteur de deux albums chez Alien Snatch (Wheels on Fire, Love Boat, Vermillion Sands etc.), le dernier en date en 2004. Je ne sais pas s'ils sont séparés ou non, c'est pas tout à fait clair, en tout cas l'un des membres (Brian) joue également dans Skipper (un ep sur Bachelor, un single chez Chocolat Covered Records...) et a sorti un super ep en "solo" sous le nom de Fever B chez les toujours très fiables Burger Records (Pizazz, Jaill, Beat Mark etc.).

Love Always Wins, le second album du groupe est un des meilleurs disques de powerpop des années 2000. Il est vrai que cette décennie (ainsi que celle qui commence) n'est pas forcément un âge d'or pour le genre (quand même pas mal de bons disques) mais les Fevers maîtrisent leur sujet sans jamais tomber dans le pastiche ou la parodie. En 12 morceaux les californiens balancent un vrai plaidoyer pour le genre: des riffs mémorables, un son gras ce qu'il faut (c-a-d plus que du garage), des solos un poil baveux, de l'énergie à revendre et des mélodies sucrées contrebalancées par la voix originale du chanteur... Ils font une reprise fantastique de "let me rock" des Flamin Groovies, un titre sorti en 73 chez Skydog, l'original est finalement assez garage et osons le mot proto-punk les Fevers y ajoutent une puissance sonore pour en faire un hymne powerpop braillard. Leurs compositions originales tiennent également très bien la route, on y entends du Raspberries, des Girls Groups mais joués avec une hargne bien moderne, mise en valeur par une production sans chichi et directe. Love always wins est un disque de pop viscérale qui laisse espérer de bonnes choses en la matière pour l'avenir, certes il date de 2004 mais les Fevers ont de bons héritiers avec les Mother Children ou les Wrong Words.

The Fevers - is it over


Alien Snatch Records

PS: à propos de powerpop, une rétro, 1 & 2

vendredi 1 octobre 2010

the Stands - here she comes again (2004)

Dans la galaxie Liverpool du début des 00s au coté des Zutons, Coral, se trouvent les Stands. Ils n'ont pas fait la même carrière que leurs collègues mais on leur doit quand même ce single mémorable: here she comes again*. Cette chanson me rappelle pas mal les La's, un peu à cause de la ville (les La's sont aussi de Liverpool), un peu à cause du titre (there she goes versus here she comes again) et un peu aussi à cause des ses guitares jangly que j'affectionne tellement. Mais même malgré ce petit air de famille, impossible de ne pas succomber à ce titre des Stands, c'est tout simplement une super chanson pop , et en plus la pochette est de saison!

The Stands were an indie band from Liverpool in the early 00s. Here she comes again is perfect pop single with great melodies. It reminds me a bit another band from that city, the La's and their best known song "there she goes". Anyway this song is amazing.

the Stands - here she comes again




* j'ai pas encore écouté le second album, le premier m'a moyennement emballé en dehors de cette chanson enthousiasmante et une ou deux autres que j'aurais sûrement l'occasion de mentionner un jour

mardi 19 mai 2009

Punish The Atom - Filthy Boy (Echoboy Remix) (2004)


Même pas la cover pour ce morceau. Cette petite tuerie datée de 2004 (et ouai déjà 5 ans) est quasi introuvable, juste un cd maxi qui doit sans doute traînée dans les solderies locales du côté de Nottingham. Ce groupe parfaitement inconnu a pourtant sorti un très honorable album en 2006 (I Cry Demolition) sur le label 48Crash (Black Wire...) qui contenait notamment un excellent single de punk hirsute et tendu First Line Frankestein. Filthy Boy dans cette version remixée par Echoboy est de la même trempe, rapide, binaire avec un riff d'entrée qui fait penser à The Police, ce qui compte tenu de la suite du morceau est plutôt amusant. En tous cas, ce morceau a de quoi faire bouger la tête et se calera parfaitement entre un Circle Square Triangle de Test Icicles et un Black Wire - Hard To Love Easy To Lay.

We don't even have the real cover of this record. This great song, made in 2004 is really rare, released as maxi CD, perhaps you could find it in some obscur local sale shop. Punish The Atom is a small band coming from Nottingham which released a quite good album called I Cry Demolition on the 48Crash label (which also hosted one my personal favorite band : Black Wire). The album included the single First Line In Frankstein that i really like. But it wasn't really successful and the band finally split up a very few months after. They officially released an other album called let's do the don't care but i never find it. Enjoy and bang the head

Punish The Atom - Filthy Boy (Echoboy Remix)

dimanche 9 septembre 2007

Jazztronik - Samurai (2004)


Nozaki Ryota n'en était pas à son coup d'essai lorsque Samurai est sorti en 2004. Dès 1999, il avait signé pour Yellow Productions (le label de Bob Sinclar), Ms Loneliness remixé à l'époque par DJ Grégory, pas mal pour se lancer. Mais c'est vraiment Samurai sont morceau le plus emblématique. Il y mélange la deep house avec une sérieuse touche Jazz emmené par un superbe lead de piano, une rythmique et une basse broken beat lourdes. C'est le morceau parfais pour se donner à fond sur un dancefloor, pas les bras en l'air cette fois, mais juste montrer ses meilleurs pas de danse, la dextérité de son jeux de pied, la classe de ses tournoiements, on sort le grand jeux, celui pour faire craquer les filles ou pour rendre jaloux son voisin. Il y a encore peu j'ai vécu, pas mal de mes plus beaux moments de clubber, imaginez la salle, qui clap en cadence pendant le break, on crie, et la ça repart, tout le monde à fond, un vrai moment de communion que peut de morceau sont capable de créer!

écouter Samurai (2004)

Samurai isn't the first try of Nozaki Ryota AKA Jazztronik, it was already releasing his first record in 1999 on Yellow (Bob Sinclar's label) with Ms Loneliss (which was remixed by the french greatest deep house producer DJ Gregory). Samurai is really the more emblematic song of his work. It mixes Deep House feeling with a touch of Jazz (the great piano lead!) and a broken beat rhythm section. This is the perfect track to going crazy on the dancefloor, not puting your hands in the air, but showing what you're able to do with your feet and your hips, dancing to impress the world! There is a few, I lived, some of my best club times with this song, imagine all the people in the club, clapping during the break, shouting and then dancing like nobody's watching! This is one of the rare track which could create a moment like that!

listen to Samurai (2004)

jeudi 30 août 2007

Octet - Hey Bonus (2004)

En 2004, un clip bizarre passe sur M6, on y entend une musique étrange, de l'electro pop baroque sous influences Beatles période psyché emplie de blip, de crack, de frup, et autres shraput et d'un chant mélancolique à la limite de la justesse. Ce clip (réussi d'ailleurs) c'est Octet, une duo composé par Benjamin Morando et François Goujon) et le morceau Hey Bonus, excellent single de leur premier album "Crash & Carry Songs". Depuis cet album, peu de nouvelles du duo, un ou deux remix par ci par la (Beck, TTC...) mais pas vraiment plus. Nous esperons bien ré-entendre ces deux un jour avec quelque chose d'aussi enthousiasmant que ce Hey Bonus.

écouter Hey Bonus (2004)

Year 2004, a weird video clip was broadcasted on the french TV, we can heard in it a strange music, baroque synth pop under Beatles psych era influences, some crunchy blips and detoned spleen singing. This is Octet - Hey Bonus, the fabulous single from their first album "Crash & Carry Songs". Since that, we havn't news about them. We hope to have some soon.

listen Hey Bonus (2004)