mardi 23 septembre 2008

RIP Norman Whitfield

Il y a une semaine de cela Norman Whitfield nous quittait d'un diabète, après un mois de coma...Une fin triste et prématurée (à 68 ans) pour ce qui restera comme l'un des plus grands producteurs de musique tout genre confondu. Je ne vais pas entrer dans le détail dans son oeuvre, mais je suis sincèrement touché par cette disparition, car c'est bien un génie de ce métier de l'ombre qui disparait, son travail pour les Temptations, Undisputed Truth (groupe qu'il a lui même créer de toute pièce), Marvin Gaye, ou encore Rose Royce, a marqué durablement et magistralement les 70s. En guise de conclusion une de ses plus belles réalisations:

Run away child, running wild par les Temptations (1969)

mardi 9 septembre 2008

les Blackburds - promenade dans la forêt du Brabant (1966)

Non vous ne rêvez pas, c'est bel et bien la tête de Jojo sur RPUT aujourd'hui! mais attendez, ne partez pas...non!!!! hop trop tard, je vous ai rattrapé! Oui c'est un 45t de Hallyday, celui avec sa très célèbre (mais inférieure à l'original) reprise de black is black de Los Bravos. Il y a cependant une petite subtilité, en plus des deux titres chantés par Johnny, il y a deux morceaux instrumentaux signé du groupe qui l'accompagne: les Blackburds. En 1966 Hallyday revient du service militaire, pour ne pas être has-been il veut se lancer dans la musique beat et rnb, alors il va se servir dans le backing band de sa femme Sylvie, et y pioche deux musiciens anglais venu tenté leur chance en France: Mick Jones (celui de Foreigner) et Tommy Brown. Les deux english joignent leur force avec des musiciens du cru notamment un certain Papillon ancien Lionceaux, et surtout future Triangle, le groupe comprend aussi (mais apparement pas sur ce disque) dans ses rangs un certain Gerard Pisani futur Martin Circus et compositeur de leur premier gros tube "je m'éclate au Sénégal". Bref cette équipe loin d'être bras-cassé fait le voyage à Londres et part enregistré aux studios Olympic avec un mec pas très connu qui s'appelle Giorgio Gomelsky, oui oui le manager des Yardbirds et boss du label Marmelade (Blossom Toes, et surtout Brian Auger & the Trinity)...Evidemment qu'avec une telle équipe de choc le résultat ne pouvait pas être foncièrement mauvais, et effectivement les deux titres instrus, sans être culte sont de bons jerks bien efficaces, et oh miracle le 45tours est pas cher (merci Johnny!) et en plus ça a été réédité en cd (par magic), que demande le peuple?

Oh no no no, no Jojo on RPUT...and yes it's a Johnny Hallyday 7 inches, but not a Johnny's track, it's actually an instrumental track by his backing band: les Blackburds. When Johnny came back from the military service in 1966 he wanted to get this british/american flavour doing some beat & rnb tunes, so he took the best 2 musicians in the Sylvie Vartan's backing band: Mick Jones (best known to be part of Foreigner) and Tommy Brown. The two guys formed a band with french musicians, including Papillon wich was before in les Lionceaux, and will be known a few years after in Triangle, and even at a time (not on this track i presume) the great Gerard Pisani best known for beein in the early line up of Martin Circus, and be writer of their first big hit "je m'éclate au Sénégal". The group went to record with Johnny in England, in the Olympic Studio with a certain Giorgio Gomelsky...i think this guy was a bit important at this time in England, and he had this label...Marmelade, with acts like the Blossom Toes, and you know that british cool organist...Brian Auger and the Trinity! All this world went to record two instrumentals tracks for this Johnny ep, and it sounds good! I have to say to finish this little "name dropping" (actually quite funny to see how the things are linked!) that the 7 inches is quite easy to find in France, and for people which prefers cd, it's available on the Micky and Tommy anthology by Magic!

écouter / listen to promenade dans la forêt du Brabant

samedi 6 septembre 2008

the Immediate - don't you ever (2006)

The Immediate est peut être une des formations les plus intéressantes d'Irlande de ces dernières années, et pourtant après le très bon "in towers & cloud" en 2006, ce combo de la banlieue de Dublin décide de splitter en mai 2007 pour des raisons "existentielles", il reste pour la postérité si l'on peut dire, cet album plein de chansons incroyables, parfois ça part un peu dans tous les sens, mais il y a tellement de qualités mélodiques chez ces mecs là que l'on ne peut que regretter la fin du groupe...pour se consoler le morceau don't you ever.

The Immediate was one of the most interesting band coming from Ireland those last years. Sadly in may 2007 they splitted after released in 2006 the very good "in towers and cloud" full of awesome songs like "don't you ever".



Hello,
I am the label for the Immediate (NDR: label chez qui ils étaient en licence - et non le label producteur du disque).
One track is available for downloadfor free from this address: http://requiempouruntwister.blogspot.com/2008/09/immediate-dont-you-ever-2006.html

Please take it away ASAP.



écouter / listen to don't you ever

des instrumentaux 70s en vrac

Une petite série de morceaux instrumentaux 70s, c'est en vrac, avec un peu de tout, et parfois je le reconnais très peu d'informations...
A little serie of 70s instrumental tracks, a bit of everything, sometimes not so much informations...

Resonance - safari love (1974)
probablement inspiré de wild safari de Barrabas, Camison et Bachelet signe un morceau très funky avec bcp de percus, et des sons d'animaux
a track seems to be inspired by wild safari (Barrabas), a funky track with a lot of percussions and samples effect of animals

los Pekenikes - tabasco (1971)

compilé par vampi-soul l'année dernière, un très beau titre des Pekenikes, un groupe avec un histoire tumultueuse et complexe de line-up
compiled by vampi-soul last year, a very good track by los Pekenikes, a band with a very complex story of line-up

Joe Galigan - missa negra (1972)
j'ai aucune info sur ce sympathique instrumental, un peu kitch mais chouettos
i have no informations on that funny instrumental, a bit kitch but nice

vendredi 22 août 2008

James Hunter - The Hard Way (2008)


Il y a 2 mois, James Hunter a sorti son 4ème album, The Hard Way. C'est une véritable petite merveille. Le son est chaud, plein de groove et de feeling. Bref, la magie opère dès les premières secondes. En revanche, question innovation, ce n'est pas ça. C'est bien simple, il est presque impossible d'imaginer que c'est un album de 2008. Le son est absolument rétro et la voix du chanteur fait la parfaite synthèse entre Sam Cooke et Jackie Wilson. C'est un vrai régal, avec de vrais musiciens et de vrais instruments. Les années 60 sont de retour! Ok, rien de révolutionnaire, mais putain! C'est tellement bien fait que j'adhère totalement.

"One of the best voices, and best kept secrets, in British R'n'B and soul
", Van Morrison.

Le 33t ne coûte que 9 euros, alors franchement, n'hésitez pas!

http://fr.youtube.com/watch?v=MLtgb-TQ3n8

dimanche 10 août 2008

the Association - along comes Mary (1966)

The Association sont un groupe issu de la scène folk de Los Angeles du milieu des années 60, en 1966 sort leur premier album propulsé par le superbe single "along comes Mary" 2 minutes et 24 secondes de pure plaisir pop gorgé d'harmonies vocales californiennes produite par Curt Boettcher (Sagittarius, the Millenium). Cet excellent titre aujourd'hui en écoute permet en 1967 au groupe d'être une des têtes d'affiche du mythique festival Pop de Monterey.

The Association was band formed on the LA folk scene during the mid 60s. In 1966 they released their first album with the amazing single "along comes Mary" produced by Curt Boettcher (Sagittarius, the Millenium...) an awesome slice of sunshine pop with great harmonies, today on RPUT.

écouter / listen to Along comes Mary

vendredi 1 août 2008

los Pasos - naci de pie (1966)

La scène espagnole des années 60 est plus que méritante, dans un contexte politique peu favorable (dictature) émergeront un paquet de formations dont certaines taquinent de près les anglais. Parmi les viviers essentiels du rock ibérique, se situe en bonne place Madrid, de cette ville émerge ainsi les excellentissimes los Brincos (à réécouter "baila la pulga" ou le génial "flamenco" fusion parfaite de Beatles excités et d'influences hispaniques), les très bon Botines ("eres un vago") ou ceux qui nous intéresse aujourd'hui: los Pasos. Formé en 1966 par d'anciens Sonor et Diablos Rojos, dès leur deuxième single les lascars assurent grave avec le superbe "naci de pie" (je suis né debout), une chanson hyper groovy que ne renierai pas Nino Ferrer (le solo d'orgue terriiiiible) avec des textes sur lesquels ne cracherait pas l'ami Dutronc (emprunts d'une pointe d'ironie des plus réjouissante) le tout avec une touche d'amateurisme charmante. Naci de Pie est une grosse tuerie, une de plus à mettre au crédit de nos voisins espagnols qui avaient vraiment une scène étonnante dans les années 60.

The 60s rock scene in Spain was amazing considering it was then a dictature and a "small" country in term of population (at least compared to France, Germany etc.). Some of the bands there were not to far from being good as their english counterparts. Among the local scenes, Madrid was one of the best spots, with bands like los Brincos, los Botines, or our today special feature band: los Pasos. That group was created by ex-Sonor and Diablos Rojos in 1966. That same year they released several singles including the awesome "naci de pie" with its ironic and funny lyrics and that fantastic organ solo. That tune is great.

écouter / listen to "naci de pie"


lundi 28 juillet 2008

DeAD KIDS - I love America (2008)

Si pour le moment la discographie des DeAD KIDS est assez mince (deux simples sur le mythique label Fierce Panda, dont le génial Fear and Fluoride) attendez vous à entendre ce nom de plus en plus en souvent...Leurs prestations atomiques n'y étant pas pour rien, car les morceaux studio du groupe sont déjà impressionnants (pour le style? du rock qui brûle les oreilles de plaisir ou quelque chose comme ça), en live c'est une vraie machine de guerre, qui ne laisse que ruines et sueurs derrières elles! Pour nos amis bruxellois et parisiens, rendez vous en septembre pour vous en prendre plein la gueule et les jambes.

If the DeADS KIDS released only two singles for the moment (including the awesome "fear and fluoride" on Fierce Panda!) , don't be surprise if in the next months you hear someone talk about them, because in live they are just awesome! a lot of fun, a lot of energy and a bunch of great songs (including the amazing "I love America"). Check their myspace for their tour dates, go to see them!

écouter / listen to I love America

+ myspace DeAD KIDS + photograph of the picture website

dimanche 20 juillet 2008

the Exploding Hearts - modern kicks (2003)

The Exploding Hearts - un groupe de Portland - sortent en 2003 leur unique album "Guitar Romantic", âgés d'une petite 20aines d'années ils font revivre au travers de ces 10 morceaux le meilleur de la power pop (Buzzcocks, Real Kids, Undertones, Jam...). Dans ces cas là tout est possible, de l'hommage révérencieux et chiant, au pastiche cynique pour coller à une éventuelle mode...ici rien de tout ça, juste un bon disque composé de très bonnes chansons interprétées avec justesse et sincérité, alors oui la prod est un peu cracra, oui parfois la voix du chanteur est un poil à coté, mais à coté de ça il y a 6 ou 7 chansons exceptionnelles sur 10 titres, avec ces refrains à la fois si simples et tellement imparables. On aurait aimé une suite à ce disque, savoir comment ce groupe aurait pu évoluer, malheureusement le sort en décida autrement, suite à un tragique accident (il y a 5 ans de cela) dont seul le guitariste sortira indemne après quelques mois d'hospitalisation alors que le groupe commençait à se faire connaître, était en pourparlers avec un label assez important...la vie est parfois injuste.Pour sa part le guitariste s'est finalement remis en selle avec une autre formation les Nice Boys, plus glam-power pop début 70s, plutôt pas mal mais pas aussi captivante que ce qu'il avait pu faire avec les Exploding Hearts.

écouter Modern Kicks

vendredi 18 juillet 2008

the Masters Apprentices / the Purple Hearts (1966)

L'Australie est aujourd'hui considérée comme une des plus grandes nations du rock, ayant fourni son lot de grands groupes, d'AC/DC en passant par les Saints, ou les populaires Vines et Jet... Mais qui d'entre vous est capable de citer une glorieuse formation des non moins glorieuses années soixante? hum.... Les Easybeats? Bingo! Probablement le meilleur groupe australien de cette époque, un des seuls capables d'avoir eu du succès en Angleterre et même en Europe avec le génial "friday on my mind" (produit par Shel Talmy), mais en dehors d'eux, et peut être des Australian Playboys (signés sur Immediate) peu de groupes nous sont parvenus (en Europe au moins), il faut dire qu'à nos antipodes, ils avaient peu de chances d'atterrir au Bourget à une époque où même les disques américains étaient relativement difficile à dénicher! Toujours est-il que la scène australienne n'était pas exceptionnelle, car comme dans beaucoup de pays, les copies locales des tubes anglais ou américains prédominaient dans les charts, pourtant quelques formations talentueuses étaient dispersées ici et là dans le pays...c'est le cas notamment des Masters Apprentices et des Purple Hearts, deux des meilleurs groupes "aussie" de l'époque.

Les Purple Hearts étaient de Brisbane une ville plutôt conservatrice, pourtant ce combo tranchait avec les habitudes locales, leur nom emprunté à LA drogue mod (les amphets) résume leur musique: du british rnb joué à fond la caisse, quelques singles à leur actifs, et quelques années de service, et le groupe rejoint les méandre de l'anonymat , ces membres se retrouvant un peu partout (jusqu'à devenir un producteur reconnu pour leur guitariste Loyde). Les Masters Apprentices d'Adelaide pour leur part, ont eu une carrière beaucoup plus longue et complexe, dès le départ le groupe connait un certain succès, lui permettant de bien s'établir dans le pays, ils cherchent à percer en Angleterre sans succès et rentre bredouille à la maison, mais l'Australie ne les a pas oublié et tant bien que mal leur carrière se poursuit dans un style plus hard rock dans les 70s (ils publient le deuxième "live" australien de tous les temps). Les deux formations ont eu des fortunes diverses mais les deux morceaux ("i'm gonna try" des Purple Hearts , une face b, et "undecided" des Masters Apprentices, face a avec en b le beaucoup plus connu "war or hands of time") en écoute ici ont en commun la hargne et la fougue des groupes qui ont quelque choses à prouver à travers des saccades violentes de Fuzz et ampli balafré à coup de rasoir.

If nowadays the "aussie" rock scene is internationaly known and well considered because of great bands like AC/DC or the Saints (and more recently Jet or the Vines), in the 60s the australian music scene was quite bad...the charts were full of cheesy covers of american or british hits, with sometimes a few great bands emerging from this poppy and dull environement like the Easybeats. Nice "beat" "garage" or what-ever-rnb bands from Australia were usualy made by young immigrants from Europe (the Easybeats were formed in a hotel for the immigrant people by scottish, english and dutch guys). Indeed even if the scene was not great as UK or USA several cool bands recorded awesome songs, to my opinion the Masters Apprentices and the Purple Hearts are among the best!

The Purple Hearts took their name from the famous mod pill, they were from Brisbane a very conservative city at this time, but were really wild and loud as their name suggets, they released several 7 inches but were never a "famous" band in their country, so they finaly disbanded around 1967. The Masters Apprentices were far luckier, their first tracks (wich includes "undecided" originaly a track written in 15 minutes to fill a four-track demo) received a good response from the public, so they could do a real musical carrer in their own country, including in the early 70s, releasing one of the first australian live album! They tried at the end of the 60s to enter the british market but without any succes. Here is your chance to listen to 2 great loud original songs with plenty of fuzz and the arrogance of young hearts.

écouter / listen to "I'm gonna try" (1966) by the Purple Hearts
écouter / listen to "undecided" (1966) by the Masters Apprentices

lundi 14 juillet 2008

Love - False Start (1970)

Ce disque n'a rien à voir avec la période classique de Love. Ici, ce n'est pas de la pop raffinée et sophistiquée mais du hard rock assez brutal quoi qu'un peu psychédélique. C'est pour ça que False Start a généralement si mauvaise réputation. Pourtant, le disque n'est pas si mal... d'autant plus qu'Hendrix participe à l'un des titres! Bref, si vous êtes assez ouvert pour accepter un virage à 360 degrés ou tout simplement curieux, jetez une oreille à cette galette. Mais il est évident que nous sommes très loin de la qualité d'un Forever Changes...

This disc has no real connection with the classics of Love. This is not the pop you know, but hard rock (slightly psychedelic). That's why this disc is so underrated. Yet, the disc is not so bad. Note also that Jimi Hendrix plays the first song. In short, if you're willing to accept this change of direction, I think you'll like this disc. But it is clear that we are very far of the quality of Forever Changes.


dimanche 6 juillet 2008

les Irresistibles - baxter's blues (1968)

Les Irrésistibles se forment en 1966 à Los Angeles, d'abord connu sous le nom de the Beloved Ones, ils sont rebaptisés à leur arrivée en France. William Sheller leur écrit un gros tube en France intitulé "my year is a day", et en 1968 le groupe sort l'album conceptuel "the story of baxter williams", bien qu'inégal, il comprend de belles réussites pop, voir rock, comme l'excellent mid-tempo "baxter's blues" avec son petit orgue italien et sa guitare fuzz du meilleur effet.

The Irrésistibles began in Los Angeles as the Beloved Ones, but when they came to France they recalled theirself with a french name. They did a hit with a tune written by a young William Sheller, and in 1968 released a conceptual lp called "the story of baxter williams" with some cool songs like "baxter's blues" a nice mid-tempo with an italian organ and some cool fuzz.

écouter / listen to Baxter's blues

vendredi 4 juillet 2008

it's summertime

A sa façon RPUT fête l'arrivée de l'été, avec 4 reprises de Summertime. Les Zombies se sont fait connaître grâce à ce titre à un concours style radio-crochet, leur version est mélancolique, avec un feeling jazzy apporté par le clavier de Rod Argent - le calme avant la tempête... On continue sur la reprise de George Benson qui pour l'occasion assure aussi la partie vocale (avec une certaine réussite), une version groovy et chaloupée qui donne irrémédiablement envi de danser. Puis l'on poursuit sur Billy Stewart probablement ma version préférée de ce morceau, en un mot, un seul: monumental. Si il y a quelques oubliés en soul Billy Stewart en fait parti, cette reprise le prouve, une carrière trop courte, stoppée par un accident de voiture, mais un talent évident et éclatant de toute part sur cette version de summertime incroyable - ça me retourne dans tous les sens à chaque fois. On fini avec une très bonne reprise ska par le groupe belge/rhodésien the Shake Spears, face a d'un single déjà évoqué ici même il n'y a pas si longtemps.

4 different & great covers of summertime. The Zombies won a battle of the band with their mellow version of it, so it appeared on their first LP in 1965. George Benson's rendition from 1966 lp "it's uptown" is groovy and makes us want to dance. Billy Stewart's one is my favorite, it blows my mind everytime i hear it - soul at it's best. We finish on the Shake Spears (a belgian / rhodesian beat-band, for more info see our previous post on them) cover, in a ska way, it's not good as the previous one, but it's still a very nice one.


mercredi 25 juin 2008

High Priests - Hibernation (2006)



Premier single de ce trio Londonien, ce disque est typiquement le genre de petite pépite étonnante qu'on aime découvrir chez RPUT. Cette chanson a un doux parfum de 1966, à mi chemin entre le Garage Rock, la Soul et le son Mod, on se croirait presque en train d'entendre les Who (les choeurs et la rythmique en sont particulierement inspirées). Alors évidemment, on pourra leur reprocher un certain manque d'originalité, bien que les groupes officiants dans le domaine à l'heure actuelle sont peu nombreux : The Blue Van, Little Barrie et ... Mais Hibernation est une telle chanson, portée par un refrain chanté superbement, une ligne de basse rebondissante et des riffs rageurs, qu'il y a largement de quoi twister, ce qui est amplement suffisant.

écouter Hibernation

First single made by this London based trio. This is the typical nuggets we love at RPUT. This song is typically '66 mod - garage soul with a big touch of Who (check the men voices and the beat). This is clearly not the most original song ever, even there isn't much band doing thing like this (The Blue Van, ...). But this song is quite fantastic, because the chorus is amazing with the great soul voice of the singer and some great guitars. This is barely enough and just make us twist like rarely we do.

Listen to Hibernation